Ma vision du monde : entre la majuscule et le point...

     Plongez avec moi dans ma façon de ressentir et de comprendre le monde.

     À travers les événements du quotidien, les tendances et les grandes questions qui nous traversent, je vous ouvre un regard autant intime que réfléchi : parfois surprenant, parfois déroutant, mais toujours sincère. Une invitation à prendre un souffle, à regarder autrement et à nourrir ensemble une réflexion vivante, où chaque pensée devient un écho dans l’univers qui nous entoure.

 

Pourquoi je ne crois plus aux politiciens...

Il fut un temps où je pensais que les politiciens étaient là pour améliorer le monde. Pas parfaitement… mais au moins sincèrement. Je croyais aux discours passionnés, aux promesses de changement, aux grandes phrases sur « le peuple », « l’avenir » et « les valeurs humaines ».

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La confrérie sacrée des détenteurs de vérité

Il y a des gens qui entrent dans une pièce comme s’ils venaient tout juste de descendre du mont Sinaï avec les tables de la loi sous le bras. Ils ne discutent pas… ils annoncent. Ils ne donnent pas leur opinion… ils la déposent sur la table comme un verdict de cour suprême.

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La société romantise l’épuisement

Il fut une époque où être fatigué voulait dire qu’on avait probablement aidé quelqu’un à déménager, labouré un champ ou survécu à trois enfants en bas âge pendant une tempête de verglas. Aujourd’hui, être épuisé est devenu… une personnalité.

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La solitude qu’on ressent même entouré

Il y a une solitude étrange qu’on ne nous explique jamais vraiment.Pas celle des films dramatiques avec la pluie sur une fenêtre et une tasse de café froide. Non. Celle qui arrive au beau milieu d’un souper de famille, d’une salle des profs pleine de bruit, d’un groupe d’amis qui rit tellement fort qu’on devrait automatiquement se sentir bien… mais où, intérieurement, quelque chose reste assis seul dans un coin. C’est fascinant quand on y pense.  On peut recevoir vingt notifications, trois émojis qui pleurent de rire dans une conversation de groupe, deux invitations pour la fin de semaine… et quand même avoir l’impression d’être transparent. Comme un figurant dans sa propre vie. Le plus ironique, c’est qu’on est probablement la génération la plus “connectée” de l’histoire.  On sait ce que mange le cousin de notre ancienne voisine à Bali, mais on ne sait plus comment répondre honnêtement à la question : « Pis toi… ça va pour vrai? » Alors on développe des techniques très sophistiquées d’évitement émotionnel.  On répond :  - « Fatigué, mais ça va. » Parce que dire : - « Je me sens vide même entouré de monde »semble un peu intense entre deux bouchées de lasagne. On devient experts dans l’art du personnage fonctionnel.  Celui qui fait des blagues.  Qui travaille.  Qui aide tout le monde.  Qui écoute les problèmes des autres avec une sagesse de moine tibétain…  mais qui retourne chez lui avec un silence tellement lourd qu’il allume la télévision juste pour entendre une voix humaine. Et honnêtement, ce silence-là est particulier.  Parce qu’il ne vient pas toujours d’un manque de gens.  Il vient souvent d’un manque de vérité. On passe nos journées à être “acceptables”. Acceptables au travail.Acceptables en couple.Acceptables sur Internet.Acceptables dans les soupers. Mais à force de filtrer ce qu’on ressent pour ne pas déranger, on finit parfois par vivre entouré de gens qui connaissent notre version polie… mais jamais notre vraie version. Puis un jour, sans trop comprendre pourquoi, on se sent seul même au milieu d’une foule. Le plus troublant, c’est que beaucoup de gens vivent exactement la même chose… en même temps… côte à côte. Le gars drôle dans le corridor. La mère organisée qui semble tout gérer. L’ado qui passe sa vie sur son téléphone.  Le collègue toujours occupé.La personne qui dit constamment : « Moi je suis correct. » Parfois, “je suis correct” veut simplement dire :  « Je ne sais plus comment expliquer ce que je ressens. » Et peut-être que la vraie prise de conscience commence là.  Pas dans les grandes citations Instagram sur le bonheur. Pas dans les discours de motivation à 7h le matin.  Mais dans ces petits moments où on décide enfin d’être un peu moins performants… et un peu plus vrais. Parce qu’au fond, ce qui brise le plus la solitude, ce n’est pas nécessairement la présence des gens.  C’est la sensation d’être vu pour vrai. Pas admiré.Pas envié.Pas applaudi. Vu. Et si on arrêtait tous, juste un peu, de jouer au personnage principal qui “gère tout parfaitement”… peut-être qu’on découvrirait quelque chose d’assez drôle : La majorité des humains marchent autour avec exactement la même peur intérieure… en faisant semblant d’être occupés. La Délicatement Fatiguée  

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Pourquoi les gens ne savent plus s’ennuyer

Il fut une époque (pas si lointaine) où l’ennui faisait partie du décor humain. On regardait la pluie tomber sans y voir un “contenu”. On attendait chez le dentiste en lisant l’arrière d’une boîte de mouchoirs. On fixait le plafond. On soupirait profondément. Et surtout… on survivait.

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Le grand photocopieur des ressources humaines

     Il existe, quelque part dans un sous-sol administratif mal éclairé, une machine mystérieuse.  Une énorme photocopieuse corporative alimentée au café tiède et aux compétences transférables.  Son nom?  Le Reproducteur de dirigeants 3000.  Tu entres un CV.  La machine analyse les mots-clés :

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Le monde va vite pour éviter de réfléchir

     Il fut un temps où les gens regardaient par la fenêtre du salon.  Pas pour prendre une photo du coucher de soleil avec un filtre “nostalgie boréale”.  Non. Juste… regarder dehors.  Aujourd’hui, si l’ascenseur prend plus de quatre secondes à arriver, quelqu’un sort son téléphone comme un cowboy qui dégaine son revolver.  On vit vite.  Très vite.  Tellement vite qu’on applaudirait probablement un micro-ondes capable de réchauffer notre café avant même qu’on réalise qu’on est fatigué.  Mais des fois, je me demande si toute cette vitesse-là, ce n’est pas surtout une manière élégante d’éviter de réfléchir.  Parce que réfléchir, ça fatigue plus qu’un marathon Costco un samedi matin. 

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Ce que les bulletins ne diront jamais sur un enfant

Il y a quelque chose de fascinant dans un bulletin scolaire.  Quelques pages. Des cases. Des lettres. Des commentaires soigneusement pesés. Une tentative presque scientifique de résumer un petit humain de 10 ans en Arial 11.  Comme si on pouvait vraiment capturer un enfant entre « satisfait aux attentes » et « doit poursuivre ses efforts ».

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Chroniques du personnel scolaire : survivre à la collègue toxique (sans perdre son âme… ni son café)

     Il y a, dans chaque école, une espèce bien particulière. Rarement mentionnée dans les plans d’intervention. Invisible dans les politiques ministérielles. Mais omniprésente dans la salle du personnel.  La collègue toxique.  Pas celle qui oublie de remettre ses bulletins à temps. Non. Celle qui, par sa simple présence, transforme un lundi matin déjà fragile en véritable marathon émotionnel.

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Et si ce n’était pas l’autre le problème?

     Il y a des malaises qui ne font pas de bruit.  Ils ne se disent pas franchement, ne s’écrivent pas noir sur blanc… mais ils se ressentent.  Dans les silences.  Dans les regards qui se détournent.  Dans ces réactions un peu froides quand quelqu’un ose faire autrement. Ces derniers temps, je me pose une question simple, mais inconfortable : et si, parfois, ce n’était pas l’autre le problème?

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Le monde vu de l’intérieur d’une école à l’ intermédiaire

     Il y a un moment précis, vers la 7e année, où les humains deviennent… autre chose.  Pas encore adultes. Plus tout à fait enfants.  Un genre de créature hybride qui peut débattre avec passion de justice sociale…et pleurer parce que quelqu’un a pris leur chaise “sans demander”.  Bienvenue dans le monde fascinant, imprévisible et parfois légèrement chaotique de l’école à l’intermédiaire.

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La vie de couple : ce sport extrême (avec option vaisselle)

     On ne le dit pas assez, mais la vie de couple devrait être reconnue comme une discipline olympique. Pas pour le romantisme ; ça, c’est l’échauffement. Non. Pour l’endurance, la stratégie et la gestion des crises… surtout quand quelqu’un a encore mal replacé le papier de toilette…

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Chronique d’une enseignante en pleine illumination… dans le trafic

     Ce matin-là, coincée entre un feu rouge interminable et un conducteur qui semblait faire une introspection existentielle au lieu d’avancer, j’ai eu une grande pensée. Une de celles qui arrivent sans prévenir, entre deux gorgées de café tiède :« Mais à quel moment, exactement, sommes-nous devenus “moins importants”? »

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Trump et le grand cirque politique : billet pour le spectacle

     Suis-je la seule à me demander pourquoi le « fameux » président Trump continue de squatter la scène mondiale comme un invité qui n’arrive jamais à partir ? Je veux dire, ce n’est pas juste un type qui ment ; non, c’est un virtuose du mensonge. Il ment comme d’autres respirent. Et avec le sourire en prime.

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Les « enseignantes » qui s’inventent profs : quand la confiance dépasse la compétence

     Ah… ces enseignantes qui, dès le matin, enfilent leur cardigan, leur badge et leur sourire “je-maîtrise-tout”, alors que le dernier manuel qu’elles ont ouvert, c’était… le menu du Starbucks. Oui, mesdames et messieurs, je parle de celles qui pensent que tenir un stylo et dire « aujourd’hui, on va apprendre les fractions » suffit à vous transformer en génie pédagogique.

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La tolérance, c’est quoi au juste ?

     Selon le Larousse, c’est « l’attitude de quelqu’un qui admet chez les autres des manières de penser et de vivre différentes des siennes propres ». Oui, oui… on connaît la définition. Mais dans la vraie vie, soyons honnêtes, ce n’est pas toujours si simple. Parfois, les différences frappent littéralement sur nos nerfs ; que ce soit au travail, dans la file du café, ou même à l’épicerie.

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