Les « enseignantes » qui s’inventent profs : quand la confiance dépasse la compétence

Publié le 6 avril 2026 à 21 h 16

     Ah… ces enseignantes qui, dès le matin, enfilent leur cardigan, leur badge et leur sourire “je-maîtrise-tout”, alors que le dernier manuel qu’elles ont ouvert, c’était… le menu du Starbucks. Oui, mesdames et messieurs, je parle de celles qui pensent que tenir un stylo et dire « aujourd’hui, on va apprendre les fractions » suffit à vous transformer en génie pédagogique.

     Ces héroïnes modernes du faux savoir ne lisent jamais les consignes, confondent Pythagore avec un influenceur TikTok et vous expliquent fièrement que « la Révolution française, c’était quand même pas si compliqué ». Non, vraiment, qui aurait cru que 1789 était la date de naissance de la liberté, hein ?

     Et ne me lancez pas sur le matériel scolaire. Chaque fois qu’elles disent « j’ai tout prévu », c’est comme si elles venaient de déballer un sac à main magique rempli de post-it et de craie… mais pas de programme ni de plan de leçon. Les élèves, eux, se demandent encore si c’est un cours de maths ou un épisode improvisé de « Survival School : la version sans scénario ».

     Le pire ? C’est la confiance. Ah, cette confiance inébranlable ! Elles marchent dans les couloirs comme si elles avaient inventé l’éducation. Elles vous regardent avec cet air qui dit : « Je maîtrise tout… sauf le fait que je ne sais rien ». Et toi, pauvre élève, tu te contentes de hocher la tête, en priant pour que ce “cours” se termine avant que le tableau blanc devienne ton ennemi juré.

     Mais, hé, respectons-les quand même. Parce qu’il faut du courage pour se présenter chaque jour devant une classe en sachant que la seule chose que tu maîtrises, c’est ton sourire et ta capacité à improviser… à 100 km/h. Et si on y pense, peut-être que c’est ça, finalement, l’esprit pédagogique : croire que tout est possible, même quand tu n’as aucune idée de ce que tu fais.

     Alors, mesdames et messieurs, applaudissons ces aventurières du faux savoir ! Parce que, dans un monde où les diplômes et la préparation sont censés compter… elles nous rappellent qu’on peut survivre avec juste… beaucoup de confiance et un soupçon de chaos.

La Délicatement Fatiguée